Du côté nord de l'Église, dans une éventuelle villa romaine, on retrouve des traces de murs et d'éléments d'une basilique qui aurait été le siège de l'Évêché de Magnetum, probablement de la période suève.
Dans les années 90, lors de fouilles archéologiques du côté nord du parvis de l'Église, on trouve une image gothique de Saint-Antoine, en calcaire, avec des traces de polychromie.
La construction d'un logement à Quinta dos Padrões, il y a plus de six décennies, a fait apparaître un certain nombre de vestiges archéologiques indiquant l'existence, à ce même endroit, de bâtiments probablement tardo-romains. Les fragments de poterie, les poids du métier à tisser, les restes de tegulae et imbrex, les briques et les conduits révèlent l'importance du site.
L'apparition, plus tard, lors de la plantation de vignes dans cette ferme, de chapiteaux wisigoths, de sarcophages anthropomorphes, d'une cuve polygonale et de plusieurs pierres sculptées d'ornements médiévaux, nous fait penser à l'existence d'un temple d'une époque ultérieure.
Plus tard, d'autres pièces ont encore été trouvées, à savoir, de la céramique romaine d'usage courant, de la céramique sigillée hispanique et claire D, de la céramique à vernis rouge pompéien et des fragments d'une lampe à huile du IVe siècle, à l'endroit où fut construit le terrain de football, adjacent à la ferme Quinta dos Padrões. Ces éléments aident à définir une grande zone de dispersion d'une agglomération tardo-romaine.
Meinedo aurait évolué à partir d'une fortification indigène, à l'endroit de l'actuel cimetière, ayant une grande importance à l'époque romaine.
En 1991, les fouilles archéologiques ont révélé une structure absidale circulaire appartenant à un temple pré-roman primitif. Le prolongement du chemin derrière le terrain de football a fait apparaître de nombreux fragments de céramique qui indiquent la probabilité d'autres vestiges archéologiques.
Les fouilles ont mis à nu les fondations d'une partie d'une structure de logement avec quatre murs en opus incertum, ainsi que des trouvailles constituées de céramique d'usage courant, surtout des fragments de dolia, des bords d'assiettes creuses utilisées pour la cuisson, des fragments de pots et des anses de cruches.
Il faut encore mentionner l'existence de deux fragments de céramique sigillée, de fabrication hispanique, l'un appartenant au bord d'une assiette de moule 4, datable entre le dernier tiers du Ier siècle ap. J.-C. et le début du IIe siècle, une date corroborée par le deuxième fragment.
Des fragments de céramique grise fine, polie et décorée, ont encore été trouvés sur le site, ainsi qu'un fragment tubulaire d'un pied cylindrique et une tasse en verre de couleur verte, qui renvoie à une chronologie entre Tibère et Néron, perdurant pendant l'époque flavienne. Ces trouvailles prouvent l'existence d'une agglomération romaine à Meinedo, mi-Ier siècle.